Un nouveau blog sur Bayonne ? Et pourquoi donc ?
Il y a une absence à Bayonne, celle d’un media d’opinion clairement engagé du côté de l’écologie, de la démocratie et de la solidarité, un media qui prend parti sans être partisan, un media qui anime modestement la vie politique locale en rupture avec le conformisme ambiant.
Il y a certes de nombreuses groupes et pages sur Facebook, mais un post y remplace l’autre et, sitôt publié, sitôt recouvert et oublié. A l’inverse, un blog garde la trace et la mémoire.
Il y a bien sûr les actualités bayonnaises de la presse locale (Sud Ouest, Mediabask, Enbata,…), il y a aussi Ramdam6440, mais cela ne comble pas ce manque. A défaut, essayons une formule classique, beaucoup plus limitée, un blog.
Un blog pour contribuer modestement à l’information et aux débats sur la vie locale, à l’analyse et au décryptage de la politique municipale, au repérage des stratégies et dynamiques à l’oeuvre où se dessine déjà le futur préparé par notre caste dirigeante.
Un blog pour pimenter – c’est son titre – la « soupe politique » locale qui nous est servi par un milieu politique conservateur. « étouffe-citoyen.ne » même, où les connivences sont anciennes et nombreuses entre les différents milieux politiques, économiques, sportifs ou professionnels.
Un blog « éveillé » (« woke » en anglais) – cela aurait pu être son titre – en appui aux différents mouvements sociaux en lutte contre les discriminations et pour les droits, dont le premier est d’avoir un futur aujourd’hui menacé par le réchauffement climatique.
Un blog qui défende le droit à une ville écologique, solidaire, féministe, antiraciste, pour toutes et tous et qui se fera l’écho des initiatives d’habitants qui rendent cette ville vivante.
Un blog ouvert, qui aurait pu s’appeler aussi « Place de Bayonne », en mémoire du mouvement des places, qui accueillera des tribunes diversifiées et qui n’oubliera pas que cette place est au Pays basque.
Un blog enfin qui est expérimental, et restera en chantier pendant plusieurs mois. Un blog qui n’est que la préfiguration, je l’espère, d’une aventure qui deviendra collective.
Patrick Petitjean
Bonjour dans les PPA du SCoT PBS on trouve une lettre du PR CAPB au PR SCoT avec en page 3 ce texte:
« S’agissant de la retranscription de la « Loi littoral », je constate que Ia méthodologie retenue et donc de l’appréciation qui en est laite, diffère quelque peu de celle utilisée par la Communauté lors de l’élaboration, récente, des PLU du territoire du Sud Pays Basque. La loi littoral, outil de cadrage essentiel et indispensable pour la préservation de nos paysages et de l’habitat vernaculaire, ne doit pas, à mon sens, trouver une application trop restrictive ou qui irait au-delà de ce que nous savons actuellement en matière de jurisprudence Ainsi, la délimitation des Espaces Proches du Rivage ou les critères retenus pour la délimitation des « agglomérations » pourraient être pénalisants pour des projets communaux ou communautaires, comme sur Anglet, Ciboure, Hendaye ou Saint-Jean-de-Luz »
Si l’on traduit en application…Le PR CAPB demande de ne pas respecter à la lettre la Loi Littoral comme cla a été fait pour les PLU et PC passés . Et qu’il ne faut pas la respecter pour les surfaces des limites d’agglomération EPR et autres. Cela est une invitation à l’incivilité et explique les recours actuels au TA pour plusieurs PLU et PC des communes citées.
Le PR de SCot a immédiatement corrigé les EPR les rapprochants des traits de côte et décidant par exemple que la baie de Chinoudy n’est plus un rivage ce qui est illégal.
L’avenir est pour les avoats et juges.. A moins que l’adminstration et l’EP mettent ENFIN de l’ordre
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Communiqué de presse. Le 5 mars 2026
La SEPANSO Aquitaine, créée en 1969, est une fédération d’associations de protection de la nature et de l’environnement à but non lucratif. Membre de France Nature Environnement, elle porte la voix de nombreux défenseurs de la nature dans leurs territoires respectifs.
Dans ce cadre, l’association SEPANSO 64, avec ses associations membres et ses adhérents, a décidé de saisir le Tribunal administratif de Pau afin de demander l’annulation du Schéma de Cohérence Territoriale du Pays basque et du Seignanx (SCoT PB&S). Ce recours a été déposé le 18 février et le directeur du SCoT en a été informé immédiatement.
Cette démarche ne doit pas être confondue avec les échéances électorales municipales. En effet, cette date correspond simplement au délai légal de deux mois pour déposer un recours, le Syndicat du SCoT ayant approuvé ce document le 18 décembre 2025, afin qu’il soit applicable avant les élections municipales.
Le SCoT PB&S a pour objectif d’assurer la cohérence des politiques locales en matière d’habitat, de mobilité, de développement économique, d’environnement et d’organisation de l’espace. Il doit également intégrer les documents de planification supérieurs, notamment régionaux, et respecter les lois en vigueur, en particulier celles qui protègent l’environnement (loi Littoral, loi Montagne, loi Climat et Résilience, etc.). Ce document fixe les orientations d’aménagement pour une période de 10 à 20 ans comme définis par les projets d’aménagement (PAS) et concerne l’ensemble des 166 communes retenues pour ce territoire.
Or, ce SCoT s’impose aux nombreux Plans Locaux d’Urbanisme (PLU, PLUi, PLU simplifiés…), qui devront être prochainement mis en œuvre, arrêtés ou approuvés. Il est donc urgent de se prononcer sur sa crédibilité et sa légalité, d’autant plus que les autorisations d’urbanisme dépendront directement de ces documents.
Le Conseil d’administration de la SEPANSO 64 considère que ce SCoT ne répond pas aux exigences fixées par les documents de planification supérieurs ni aux attentes des citoyens pour l’avenir du Pays basque et du Seignanx. Par ailleurs, aucune des remarques formulées par nos associations lors de l’enquête publique n’a été prise en compte.
C’est pourquoi, à l’unanimité de ses membres, le Conseil d’administration a décidé, non seulement de demander l’annulation du SCoT, mais également d’en solliciter la suspension en urgence.
Cette demande sera examinée par le juge des référés du Tribunal administratif de Pau. L’audience est prévue le mercredi 25 mars à 14 h 30.
Président SEPANSO64
Monsieur Alain ARRAOU.
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